Faire face à l’Oligarchie en France : L’Islam comme éthique dissidente

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Le monde d’aujourd’hui tel que nous le voyons est à l’image de notre propre contradiction, celle d’un être humain déséquilibré par les forces internes qui l’animent. Tiraillé entre la morale et la liberté sans limite, entre la recherche du sens et du plaisir, le désenchantement du monde est issu d’un long processus remontant à la renaissance du 15ème siècle, celui qui verra triompher la raison sur la religion, le sujet sur le croyant sans pour autant trouver un juste milieu.

L’homme moderne s’est oublié lui même, en oubliant le sens de son existence. Se laissant bercer par la musique endiablée de la modernité et donc de la raison, en oubliant l’essentiel : la spiritualité. L’individu de notre époque a cherché le retour au Suje, par la reconnaissance et les honneurs, par le jouir sans entrave et le mirage de Mai 68, par l’Hyper consommation, nous faisant dépendre inexorablement de l’Objet futile et la recherche de nouveau besoins, de nouvelles sensations, de nouveaux Dieu pénétrant les cœurs et les âmes tourmentées.

Constats et Dégâts de l’esprit mondialiste

Notre planète est à cours de ressources naturelles, épuisées par des siècles d’extraction et de transformation, notamment depuis l’avènement de la mondialisation libérale de l’après choc pétrolier de 1973. Pourtant la race humaine pouvait et avait la chance d’avoir la possibilité d’une bonne gestion politique et économique de ce sujet si sensible. En effet, après les deux grandes guerres mondiales du 20ème siècle ayant ravagé l’Europe, les Etats-nations rêvaient d’un futur et d’un monde sans conflit global avec la création d’instances supranationales comme l’O.N.U afin de pouvoir réguler les relations géopolitiques dans le monde.

C’est sans compter sur la perversion de l’impérialisme des Etats-Unis et ses vassaux de l’OTAN, bras armés de l’élite oligarchique, que tout espoir d’un monde partagé par la fraternité humaine et le retour aux sources spirituelles s’évanouit brusquement.

Après la fin de la guerre froide marquée par l’effondrement de l’URSS, ce que nous appelons « L’Occident » partait en guerre sur tous les coins de la planète pour y apporter « la paix et la prospérité » au nom des « droits de l’homme » et de la « liberté ». Par une propagande médiatique et politique savamment dosée, les alliés d’hier qui servaient de paravent contre l’Union Soviétique ou un état « rebelle » comme l’Irak de Saddam Hussein, ou bien encore les combattants Afghans des années 70-80, se sont vus combattus à leur tour sous couvert de lutte contre le terrorisme.

Cette situation de monopole et unipolaire arrange les affaires du bloc occidental tant que les pays « émergents » du BRICS (Inde, Brésil, Russie, Chine et Afrique du Sud) ne s’opposent pas frontalement. Mais c’est sans compter sur la Russie de Vladimir Poutine et de la Chine de Xi Jingping que le monde unipolaire cessera tout ou tard d’exister.

Il faudra également compter sur l’état d’Israël, point d’ancrage de l’élite mondialiste au Moyen Orient, qui devrait profiter d’une crise économique mondiale afin de déstabiliser les pays voisins que sont la Syrie et l’Egypte et de pouvoir agrandir son territoire de manière significative, renouant ainsi avec sa tradition messianique et de revenir aux frontières du « Grand Israël » ‘Eretz Israël »

Le Terrorisme international, principalement issu de ce que l’on nomme faussement « Djhadisme », de part son fanatisme, déstabilise l’ensemble du Moyen Orient et transforme cette région ô combien ancienne du monde en une poudrière qui ne devrait pas tarder à exploser.

Ces mêmes djihadistes sont pour la majorité issus de l’ancienne armée Irakienne de Saddam Hussein mais aussi de très nombreux hommes et femmes venus du monde entier. Galvanisés par une mauvaise interprétation de l’Islam, ces « Takfiristes » (idéologie du combat contre les gouverneurs injustes) sont financés par des pays occidentaux de l’OTAN (Etats-Unis, France, Grande Bretagne), ils servent de main d’œuvre utile et reviennent beaucoup moins cher qu’une intervention classique d’une armée régulière. Ils sont ainsi les nouveaux mercenaires qui existaient d’antan, une sorte de Black Water (armée privée) mais avec la confusion idéologique en plus.

La question qui se pose, c’est à quoi sert et surtout à qui profite le crime? Cette réponse peut être interprétée sous différents angles. Celui de la géopolitique d’abord, de l’économie, et de l’idéologie. Cette dernière, étant le moteur de toute action politico-militaire, se construit depuis plus d’un siècle au cœur de l’Oligarchie Anglo-Saxonne au sein des cercles mondialistes de réflexion comme le CFR, la Trilatérale, le groupe Bilderberg ou bien encore la French American Fondation servant de pont atlantiste avec l’Europe des Technocrates de Bruxelles.

Certains répondraient par une vision Marxiste des rapports de production, du désastre capitaliste sur les pays du Sud pour extraire toutes formes d’énergies fossiles au profit des multinationales occidentales et Eurasiatique (Chine et Russie) et ne laissant peu de place à des Etats Nations pour mener à bien des politiques publiques qui profiteraient aux populations. D’autres vous répondront qu’il existe un plan mondial d’une élite qui souhaiterait mettre la main sur l’ensemble des ressources mondiales ainsi que les flux financiers passant par Wall Street et la City. D’autres enfin ne voient que la cupidité de l’homme qui s’est oublié lui même et s’est détourné des commandements divins. Nous disons que c’est un peu des trois. Car la question à qui profite cette situation nous renvoie objectivement à nos propres erreurs humaines et la faiblesse de nos analyses.

L’Islam, renaissance et résistance au nouvel ordre mondial

C’est avec une vision religieuse, en l’occurrence l’Islam, que nous avons voulu analyser la problématique mondiale actuelle, et la connaissance des élites de cette hyper Classe mondiale issue des descendants Juifs Khazars, Peuple du Caucase convertis au judaïsme aux alentours du VIII ième siècle. En effet, les sociétés modernes actuelles ont été fondées sur des principes Séculaires séparant le religieux de l’Etat. Basés sur l’impiété suite à un processus historique partant de l’humanisme hélléno-Chrétien à la création de loges maçonniques pour constituer la nouvelle religion civile, celle-ci débouchera par la laïcité en France…

L’Islam, religion universelle rayonnant depuis plusieurs siècles, fut à la pointe quant aux dynasties et royaumes qui ont mis en avant la science comme support au progrès humain sans oublier pour autant la spiritualité. Mais à partir du 14ème siècle, tout comme l’indique Malek Bennabi dans ses ouvrages, l’homme musulman devient l’homme Post-Almohadien, c’est à dire à partir de l’effondrement du dernier empire musulman de la dynastie Almohade basée sur la foi et le principe du Califat tout en portant l’effort d’ijtihad (interprétation rationnelle d’une solution Islamique) en avant. A partir de 1349 A.p J.C, la décadence du monde Islamique qui aura vu le dernier royaume de Grenade et la chute de Bagdad, sombreront dans l’anonymat et laissera la porte ouverte à l’impérialisme injustifié de l’empire Ottoman.

Mais c’est sans compter sur une minorité de croyants, attachés fermement aux valeurs de l’islam qu’un mouvement de renaissance s’opéra au 18ème siècle jusqu’à maintenant sans pour autant rehausser mondialement un Califat disparu en 1924 par les efforts conjugués de l’Empire Britannique et des élites mondialistes naissantes qui seront à l’origine de la création de l’Etat d’Israël comme Lord Balfour, Cécil Rhodes et Jabotinsky.

C’est par le réformisme que Said Al Nousri, Al Afghani, Mohammad Abdou et Hassan Al Banna vont relancer la fierté politique, sociale et éducative de la Oumma, communauté des croyants basée sur la foi et la spiritualité, conduisant à une réforme individuelle puis sociétale à la lumière de ce Verset :

« Allah ne change pas l’état d’un peuple tant que celui-ci ne change pas par lui même »

V, Sourate « Le Tonnerre »

Ce passage du Coran, est ô combien important car il amène une portée sociologique, psychologique et historique à une poignée de gens éveillés qui comprennent l’importance d’une vision Islamique couplée des sciences humaines modernes comme outil du changement global et local

Le réformisme ou « Islah » est un retour aux sources scripturaires tout en prenant en compte le contexte de l’époque où nous vivons. Il est donc un complément des traditionalistes et une alternative aux modernistes qui ont voulu adapter l’Islam, voir en changer le contenu afin de répondre favorablement à l’Oligarchie et de s’y soumettre. Ce qui permettra de mettre en avant la dépersonnalisation de certains musulmans en les fondant dans la masse informe d’une armée d’esclaves formatés à la modernité.

Les musulmans vivant dans le monde moderne essaient de se retrouver dans leur identité oubliée et de se construire ou se déconstruire par rapport aux sociétés séculaires dans lesquelles ils vivent. C’est dans ce contexte que l’Oligarchie Mondialiste cherche à déstabiliser la Oumma en tentant de les insérer dans le village mondial, celui du mondialisme forcé, en standardisant le musulman par une synthèse de la modernité et de la tradition, les poussant au monde de l’hyper consommation qui est devenue la morale de notre monde comme le dis si bien le regretté Jean Baudrillard.

En France, l’oligarchie domine par le biais des loges maçonniques et des lobbys sionistes et Néo-conservateurs Américains à travers la French American Fondation et du Club « Le Siècle » pour ne citer qu’eux. Que dire de la toute puissance du CRIF faisant office de ministère de l’intérieur et des affaires étrangères grâce aux actions coordonnées des agents d’influence ou communément nommé dans le langage dissident « Sayanim » comme un Bernard Henry Levy par exemple, fauteur de trouble officiel en Lybie et en Ukraine.

La Dissidence comme fait social moderne

C’est contre cette oligarchie locale, appartenant à l’Hyper classe mondiale, en utilisant le langage Marxiste, qu’un groupe de citoyen est entré en résistance ou en Dissidence tout dépend du point de vue où l’on se place. Depuis les attentats du 11 Septembre 2001, une minorité de Français n’ont absolument pas cru la version officielle présentée par le gouvernement Américain et la propagande médiatique Occidentale dans son ensemble.

Cet événement confirmera la lutte de dissidents de longue date contre l’oligarchie, mais en éclairera de nombreux autres, éveillés et horrifiés par la réalité de l’ampleur mensongère de l’attaque « Terroriste » sur New-York. Thierry Meyssan a réalisé un travail mémorable sur cette supercherie mondiale qui conduira à l’invasion de l’Irak et de l’Afghanistan, plan de remodelage du Moyen Orient prévu depuis une trentaine d’année par l’Oligarchie.

Depuis cet évènement, nous comprenons peu à peu comment l’oligarchie menée par la bande à Rockefeller sévit depuis très longtemps. Alimentation et Agro Buisness par le biais de la Transnationale Monsanto et ses OGM tueurs, la finance internationale avec ses crises spéculatives voulues et coordonnées par la Goldman Sachs, JP Morgan et les filiales Rothschild, la manipulation de la santé à des fins marchandes avec les lobbys pharmaceutiques comme Sanofi Aventis, GSK ou Novartis pour ne citer qu’eux, où l’on n’oubliera point les tentatives de vaccinations forcée en 2009 lors de l’épidémie H1N1. Sans oublier l’économie avec l’arrivée du traité Transatlantique qui scellera le sort de millions d’Européens à la merci des multinationales Nord Américaines.

Ce sont ces sujets, ô combien non exhaustifs, qui ont permis l’émergence d’une contestation mondiale mais ultra minoritaire et éparpillée. C’est dans ce contexte que la Dissidence, bien que nous préférions le terme « Résistance », va voir le jour en France, reprenant l’ancienne tradition Française de la remise en question de l’ordre établi, mais cette fois-ci, de manière justifiée.

De Stan Maillaud à Alain Soral, de Salim Laïbi à Dieudonné, de Pierre Dortiguier à Paul Eric Blanrue, en passant par la défunte Corinne Gouget, mais aussi les analyses pertinentes et savantes de Pierre Hillard et Michel Collon, que s’est construite la pensée contestataire de la Dissidence en France.

Nous leur rendons hommages quoi qu’on puisse en penser, car ils ont eu le mérite de rendre accessible des informations nous permettant de pouvoir approfondir par la suite dans des ouvrages et des pensées plus profondes comme Antony Sutton, Michel Clouscard, Malek Bennabi, René Guénon, Carol Quickley, Gustave le Bon, Douglas Reed, Sheikh Imran Hossein et bien d’autre.

Ce constat intellectuel et essayiste a été suivi par une Résistance sur le terrain, une nouvelle forme d’activisme et de militantisme a vu le jour depuis plus de dix ans. Ainsi des groupes comme « We are Change », FFI 2.0, La Dissidence Française, Reopen 11 Septembre, RRR, Wanted Pedo, La Citadelle, les antennes régionales d’Egalité et réconciliation et bien d’autres se sont lancés dans des actions de conscientisation auprès du grand public, lors de rassemblements, manifestations et flash Mob devant les sièges de Grandes banques, de loges maçonniques, de club mondialistes (club le siècle, Bilderberg), de grands médias Mainstream (France Télévision, Europe 1, etc…)

La Citadelle comme support de résistance authentique

Dans un souci d’efficacité, nous estimons aujourd’hui qu’il est plus sage de définir une doctrine et de s’y tenir afin de mettre en perspective la fidélité aux principes qu’ils soient traditionnels, religieux ou le fruit d’une pensée philosophique. Ceci, permettra l’émergence d’un groupe formé intellectuellement et spirituellement qui aura la capacité réelle de résister authentiquement à l’Oligarchie mondialiste et son monde Hyper moderne.

C’est dans cette optique, que la Citadelle est née, fort d’un constat d’échec des mobilisations classiques que sont les manifestations, rassemblements et dénonciations publiques qui visaient une conscientisation de masse. Nous pensons qu’il est temps d’appliquer nos principes au quotidien pour effectuer une révolution partant de l’individu jusqu’à la société dans son ensemble, seule garante d’un changement réel car l’insurrection est malheureusement un mythe moderne, celui du « Grand Soir »…

L’éthique doit considérer que l’individu forme le sens de sa vie par une morale issue d’une doctrine dont il doit en croire les fondements dogmatiques afin de devenir l’homme qui résiste, devenant à lui seul un pôle de résistance au nouvel ordre mondial. C’est donc l’éthique islamique, puisée dans le modèle prophétique, que nous considérons la lutte contre l’Oligarchie Mondialiste.

A la finance usurière, à l’alimentation synthétique, à la vaccination forcée, au sionisme ambiant et à l’éducation du Trans-genre, nous répondrons avec fermeté et dignité à travers nos actions novatrices comme le lien avec des petits producteurs locaux, des maraudes de solidarité auprès des plus démunis, la formation intellectuelle afin de répondre par des arguments clairs à nos ennemis idéologiques, un hameau écologique à long terme afin de vivre pleinement une vie saine, simple et en accord avec nos principes….

Wilson Ahmed PINTO, Co-fondateur & Coordinateur de la Citadelle.

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